Ne nous arrêtons pas sur les piscos de notre soirée de Jeudi, hier la soirée se déroula en compagnie d'amis français et chiliens dans un restaurant type méxicain. Dégustation de "céviche", plat à base de poisson, typiquement chilien, et d'un excellent vin du pays. La soirée s'est terminée dans une discothèque aux rythmes occidentaux et sud américains.La matinée d'aujourd'hui fût courte, mais avec une bonne motivation, je repartais à l'assaut de Santiago. Errer dans les rues, observer, se noyer dans la foule, un passe-temps bien agréable surtout quand le soleil est présent. Je décide alors de faire quelques magasins, voir un peu ce qu'on y vend. Et bien la même chose que chez nous. Rien de bien différent. Pas de marchés avec pulls et bonnets péruviens. A vrai dire, ici, à Santiago, le style est plutôt américanisé. Grand hall, surchargé de magasins hypers modernes... mieux achalandés que dans nos régions. On s'y promène, on y achète, on y mange. Un plaisir pour certains, un enfer pour d'autres. J'en profite pour faire un achat : une bouteille de Pisco Sour!
Mais il est l'heure de déjeuner, où?, tiens, chez Mac Do. On sait que dans la cuisine internationale, les goûts varient selon les pays. Alors je tente! Effectivement, rien à voir avec nos Mac Do hexagonaux, bien que toujours aussi bouratif.
Retour à l'hôtel, pour prendre des nouvelles de Loïc et Nicolas, et je repars de nouveau pour une petite colline où est érigée une statue de San Cristobal, veillant sur la ville. Un petit funiculaire nous emmène au sommet, et de là, on a une superbe vue sur Santiago. Dommage, le ciel est couvert, et ne me laisse entrevoir qu'une infime partie de la Cordillière des Andes. Il est déjà 18 heures, il faut que je rentre, on m'attend.
Arrivé à l'hôtel, le garçon me présente la note pour la semaine. J'avais oublié que le départ était si proche. J'aurais bien continué le voyage, bourlinguant à travers ce pays si magnifique. Mais les meilleures choses ont une fin, et je crois (je suis sûr que vous pensez la même chose) que j'en ai bien profité. Je remercie fortement tous ceux qui m'ont permis ce séjour, et tous ceux qui m'ont accompagné durant cette semaine.
Demain, l'avion décolera vers d'autres cieux, mieux connus pour moi. J'attend impatiemment de revoir avec l'oeil des dieux, la magnifique Cordillière des Andes.